Valeurs familiales :
Aussi différents les uns des autres qu’ils puissent sembler, Fatima, Driss,Amina et Rachid partagent un attachement profond à la famille. Ils mènent des carrières et ont des idées indépendantes, mais leurs aspirations sont toujours liées à la famille, ce qui fait d’eux des Marocains dans l’âme.
Afin de ne pas encourager la déscolarisation, n’achetez qu’aux adultes et ne donnez pas d’argent, de stylos ou de bonbons aux enfants. Cela les incite à ne pas aller à l’école et à mendier. l’exception, peut-être, de la famille royale ,on gagne l’estime sociale non en paradant et en étalant sa richesse, mais en la partageant avec les siens. Même des signes extérieurs de richesse, tels que le scooter de Driss ou la télévision satellite d’Amina, ne sont pas considérés comme des biens personnels de valeur, mais comme des équipements profitant à toute la famille. Certes, la situation évolue, à mesure que les jeunes qui font des études rejoignent la classe moyenne et quittent le foyer familial pour s’installer dans des appartements de banlieue. Les liens familiaux demeurent d’une importance capitale, et les revenus rapatriés de Marocains travaillant à l’étranger sont vitaux pour leurs familles.
On vous posera très certainement des questions sur votre famille au cours de la conversation : Es-tu marié ? As-tu des enfants ? Comment va ta famille ? Qu’est-ce qu’ils font ? Cela peut vous paraître un peu inquisiteur, ou vous sembler un moyen détourné pour découvrir qui vous êtes et ce que vous cherchez. Mais pour un Marocain, engager une conversation par des questions sur le travail ou les loisirs est étrange et inhabituel, car votre métier ou vos passe-temps en disent moins sur vous que ce que vous faites pour votre famille.


















