Vous reconnaîtrez sans doute cette casbah en brique crue de couleur rouge, à 32 km de Ouarzazate, qui a servi de cadre à des films tels Laurence d’Arabie, Jésus de Nazareth (pour lequel la majeure partie d’Aït Benhaddou a été reconstruite), Le Diamant du Nil (remarquez les tours d’entrée aux allures égyptiennes) et Gladiator. Classée au patrimoine mondial de l’Unesco, elle paraît un peu figée dans le temps et, grâce aux retouches d’Hollywood, ressemble toujours au caravansérail almoravide du XI’ siècle.
De l’hôtel La Kasbah, descendez devant les stands de souvenirs pour voir la casbah de l’autre rive de l’oued Ounila, asséché. Ces dernières années, la population d’Aït Benhaddou a beaucoup diminué, donnant à l’endroit une étrange ambiance de décor abandonné. Les quelques habitants restants gagnent quelques dirhams en faisant traverser leur maison pour rejoindre la casbah (habituellement 10 Dh de pourboire). Grimpez jusqu’au sommet pour découvrir un agadir (grenier fortifié) en ruine et une vue superbe sur la palmeraie et l’implacable hammada (désert de pierre).
7 km au nord d’Aït Benhaddou le long de la route goudronnée, la casbah Tamdaght (10 Dh de pourboire au gardien), plus authentique, est une autre fortification en ruine du Glaoui, coiffée de nids de cigognes.



